écrimagine
un blog où il fait bon lire et écrire
Lors de notre atelier avec Evelyne, il a fallu, dans un petit restaurant bien connu du centre ville, écrire un tout petit texte où l'on décrirait une boisson bizarre pour les enfants.
Dans un verre aussi grand qu'un petit aquarium, un étrange liquide couleur fraise et odeur cerise attire la curiosité des enfants. Ce liquide pétille et pique comme ces bonbons qui éclatent dans la bouche quand ils rentrent en contact avec la salive. Il est plutôt épais comme un milkshake et a un goût qui reste collé au palais comme quand on mange un kaki.
Et, chose extraordinaire, quand on vide tout le verre, les dents des enfants s'éclairent comme des feux arrières d'une voiture qui freine.
Cette histoire n'est pas de moi ! Elle est de Alain Quinet. Il s'est prêté à un jeu un peu fou : écrire un texte sur un élastique un peu bizarre : je l'avais volontairement torturé pour le jeu (l'élastique, hein, pas Alain !)
Voici donc le début de l'histoire (allégé car certains passages sont un peu... qui pourraient choquer certains lecteurs), pour lire son introduction, comment et pourquoi ce texte est né, connaîre la suite et fin, cliquez ici.
On a retrouvé Loustic l'élastique et le récit de ses effrayantes mésaventures est accablant pour la jeune
femme...
BRUXELLES - Disparu d'un cabinet médical du centre-ville à la fin du mois d'août,
Loustic l'élastique a été localisé par notre reporter dans une proche banlieue de notre capitale. Lisez l'émouvant récit qu'il a bien voulu rédiger pour notre rédaction.
"Les vacances touchaient à leur fin...
J'étais plutôt content de retrouver Mérédith.
Ça faisait déjà quinze jours que l'on ne s'était pas vus et je commençais à m'ennuyer sévèrement, perdu au
milieu de nulle part sur son grand bureau.
Quand elle est arrivée, je lui ai immédiatement trouvé la mine fraîche et avenante de tous ceux qui
viennent de bénéficier du repos qu'ils méritent.
Je l'ai regardé retirer sa petite veste (qu'elle a délicatement posé sur le dossier de sa chaise) et elle
m'est alors apparue dans une petite robe d'été à fleurs que j'ai trouvé du meilleur goût...
J'en étais tout ému...
Elle s'est assise en face de moi, comme elle l'a toujours fait, et elle a démarré son
ordinateur.
Celui-là, je le déteste : elle passe son temps à lui tripoter les touches et ça
m'agace !...
Non, mais... qu'est-ce qu'il a de plus que moi, hein ?...
Rien... Rien du tout !...
Ce n'est qu'un bon à rien, même pas foutu de maintenir une liasse de billets !
Pourtant, elle le chouchoute, lui.
Et je me demande parfois si elle ne le fait pas exprès. Pour me rendre jaloux...
Nos retrouvailles dataient bien d'une bonne heure quand le téléphone a fini par sonner.
[MODE PAUSE ACTIVÉ] Il faut que je vous explique quelque chose, nécessaire à la compréhension de
l'histoire : Mérédith est secrétaire médicale. Elle passe donc ses journées à répondre au "téléfon" (pas comme Gaston !) et à noter les rendez-vous des médecins dont elle gère les
emplois du temps... [MODE PAUSE DÉSACTIVÉ].
Elle a immédiatement pris cet air professionnel qu'elle aime arborer dès qu'elle se sent "dans le bain"
(je me demande bien pourquoi d'ailleurs : ça sert à quoi pour répondre au téléphone ?) et a décroché l'appareil avant de lancer son rituel "Cabinet médical [biiiiip], [biiiiip] et
[biiiiip], bonjour !".
La conversation n'a duré que le temps de prendre un rendez-vous et elle a raccroché avant de reposer sur
MOI ses jolis yeux que je me plaisais alors à qualifier de "morts d'amour"...
Ce n'est qu'à ce moment-là précis que j'ai compris que quelque chose n'était pas tout à fait comme
d'habitude...
Elle a d'abord poussé un soupir à fendre l'âme puis elle s'est saisie d'un vieux Bic qu'elle a (par trois
fois !) cogné sur le bureau avant de le jeter comme un malpropre pour qu'il s'en aille finir sa course en roulant comme une merde jusqu'à cogner dans sa tasse à café.
« Ah ! Ah !... C'est bien fait pour ta gueule ! », n'ai-je pu m'empêcher de
penser...
Comme vous l'avez sûrement compris, je ne l'aime pas non plus, celui-ci.
Il a (généralement) droit à tous les égards et ça aussi me met hors de moi.
Bref... Mérédith semblait nerveuse et, si j'avais encore un léger doute, il fut vite dissipé quand elle
décida de s'en prendre à un trombone.
Et je peux vous dire qu'il a morflé, le petit.
Ce qui (soit dit en passant) ne fut pas pour me déplaire.
Elle l'a d'abord longuement regardé (un peu comme si elle découvrait ce genre d'objet, vous voyez ?)
et, alors que je commençais à penser qu'elle allait vite s'en détourner, elle a décidé de jouer un peu avec lui, l'envoyant vers une vieille boîte de punaises vide qui traînait là depuis des
lustres et qu'elle ne parvint à atteindre que trois fois sur treize lancers.
J'aurais bien voulu faire l'impasse sur ce score que je qualifierais de "léger" mais sa contre-performance
l'a énervée encore un peu plus.
Et c'est à partir de là que le trombone a compris sa douleur.
Elle a commencé par lui fracasser la tronche contre le bord du clavier de son ordi avant de se mettre à le
triturer dans tous les sens pour finir par le tordre de toutes les manières possibles...
Ah ! Il était plus très beau à voir, le bonetron !
Pour tout dire, il ne ressemblait plus à rien et il a logiquement fini à la place qu'il a toujours
méritée : la corbeille !...
Une patiente passa la porte.
Pas très grande et avec quelques petits kilos superflus mais agréable à regarder quand même.
Je me souviens vaguement de m'être dit que le docteur [biiiiip] allait trouver ça plutôt agréable : ça allait le changer
des vieux laiderons énormes qui défilaient ici à un rythme effréné.
La jeune patiente a salué Mérédith qui, après lui avoir rendu la pareille, a attendu qu'elle soit entrée
dans la salle d'attente pour se rendre aux toilettes...
Bon, je vous l'accorde, la matinée n'était pas folichonne (c'est à croire que les malades - et les
maladies - se mettent en vacances en été) mais Mérédith avait trouvé un petit jeu qui me faisait pisser de rire et j'attendais impatiemment son retour pour savoir qui serait le prochain à en
prendre plein la gueule...
J'avais pensé à tout, me réjouissant à l'avance (en fin connaisseur) à l'idée d'une gomme criblée
d'agrafes ou à l'évocation de feuilles de bloc-notes "destroyed" à grands coups de ciseaux ravageurs.
À tout, sauf à ce qui s'est passé.
Les foudres de Mérédith se sont abattues sur MOI ! (A suivre ICI)
Youppeee ! et voilà ... à toutes mes amies, à tous mes amis de la toile, qui n'habitent pas en Belgique, vous pouvez dès-à-présent acheter mon livre chez l'éditeur : Atramenta.
Comptez 2 à 3 jours pour la livraison.
Pour mon second atelier Ecrimagine, j'ai pris sous le bras la
Fabrique à histoires de Bernard Friot que j'ai reçu des éditions Milan.
(clic sur l'image pour aller directement sur le site de la Fabrique)
On a pioché au gré de notre humeur, en fonction du moment, de l'ambiance présente.
Isabelle a choisi une carte avec la phrase
" Le chien fait la loi dans la maison de M. Longuet"
Le chien fait la loi dans la maison de M. Longuet. Et c’est normal. C’est comme ça depuis toujours et ça ne changera jamais.
Le chien de M. Longuet est très vieux. Sûrement bien plus vieux que M. Longuet.
M. Longuet est grand, plutôt bien enveloppé et a les tempes grisonnantes. Son chien aussi.
M. Longuet est toujours de mauvaise humeur quand on le croise dans la rue. Son chien aussi.
Bref, ces deux-là se ressemblent comme deux gouttes d’eau.
Un jour, la voisine de M. Longuet, Mme Buchard trouve un courrier dans sa boîte aux lettres qui est adressée au chien de M. Longuet. Une grande enveloppe sur laquelle on pouvait lire en imprimé :
CHIEN de M. Longuet
Rue Des Poilus 12
1000 Bruxelles
Surprise et amusée, Mme Buchard s’empresse de sonner à la porte du vieillard aigri. Mais c’est le Chien qui vient lui ouvrir. Ce dernier, visiblement de mauvais poil, ouvre la porte, observe Mme Buchard de haut en bas et dit :
- Bonjour, que pouvons-nous faire pour vous ?
- Je vous apporte du courrier qui ne m’est pas adressé. Le facteur s’est trompé, et ....
Le Chien interrompt Mme Buchard, lui prie d’entrer et lui propose un café. Mme Buchard, de plus en plus amusée par la scène accepte bien volontiers.
Le Chien se rend dans la cuisine pour préparer du café. Mme Buchard s’installe dans le canapé du salon et lorsque le Chien lui apporte son café, elle dit :
- Où est M. longuet ?
- Il nettoie la salle-de-bains, répond calmement le Chien. Et vous n’êtes pas prête de le voir car il est puni. Figurez-vous que hier soir, confie le Chien, M. Longuet n’en a fait qu’à sa tête. Il a rejoint son panier après 22h00. Le couvre-feu ! insiste le Chien. Je ne supporte pas qu’il me désobéisse, rajoute-t-il. Il doit à présent récurer les sanitaires à la brosse à dents, laver les parquets à genoux et nettoyer les carreaux à coups de langue. Il a la journée.
- Ah bon ? dit Mme Buchard, presque sans voix. Et il ne proteste pas ? finit-elle par articuler.
- Non, rassura le Chien de M. Longuet. S’il proteste ou ne satisfait pas aux travaux ménagers qui lui sont imposés en cas de désobéissance, il est privé de croquettes.
Mme Buchard, inquiète, ne su que répondre. Elle ne dit rien, se dressa soudainement, remercia, s’excusa, confuse, et sortit précipitamment.
Elle décida, dorénavant, de ne plus jamais sonner chez les gens si le facteur se trompait de boîte aux lettres, ne dormi plus, et consulta un psy jusqu’à la fin de ses jours.
Pour ma part, j'ai également choisi une carte, mais avec cette phrase :
" Et si les mots d'un livre disparaissaient dès qu'on les a lus ? "
Christophe pose d'emblée une question à son institutrice :
- Ils vont où les mots dans les livres une fois qu'on les a lus ?
L'institutrice, prise aux dépourvues, cherche sa réponse :
- Très bonne question, Christophe.Et du regard, elle fouille sa classe pour déceler le début d'une réponse chez l'un de ses élèves. Un coup d'oeil à l'horloge lui annonce la fin du cours dans exactement deux petites minutes.La trotteuse lui donne, chaque seconde, un peu plus de courage. Quand une minute, longue et silencieuse, est passée, elle inspire profondément, sourit et déclare d'une voix enjouée :
- Et bien, comme ta question est vraiment très intéressante, je vous propose d'y réfléchir, à votre aise chez vous, et de m'écrire vos idées pour demain. Ce sera le
petit devoir du soir.Quelques protestations tombent doucement, mais personne n'ose rouspéter franchement.
Lorsque la cloche retentit et que les enfants sortent de la classe, Julie, petite rouquine espiègle, dit à sa maîtresse :
- Moi, je ne sais pas madame où vont les mots, mais je sais pourquoi ils disparaissent.
Intriguée, la maîtresse demande la réponse, en espérant secrètement qu'il ne s'agit pas ici d'un nouveau piège.
- Et dis moi donc pourquoi Julie ?
- Pour empêcher les élèves de tricher. Si les mots restent, c'est qu'on n'a pas lu le livre. Et si on a de bons points, ben, ça veut dire qu'on a triché si les mots
sont restés. Les auteurs et les professeurs sont de mèches ! dit la rouquine en guise d'au revoir.
Le lendemain, l'institutrice a hâte de lire les devoirs de ses élèves. Elle n'a pas dormi de la nuit. Elle n'a trouvé aucune
réponse valable pour Christophe.
Rapidement, durant la récréation, elle épluche les réponses. Quelle n'est pas sa surprise de « lire » le devoir de Christophe : une feuille vierge,
blanche !
Quand les élèves reviennent en classe, la maîtresse interpelle gentiment le garçon :
- Tu n'as pas eu le temps de faire ton devoir Christophe ?Et celui-ci de répondre avec un sourire
malicieux :
- Oh si madame. J'ai même trouvé la réponse. Mais j'ai fait l'erreur de me relire pour voir si je n'avais pas fait de faute et hélas, tous les mots ont
disparu !
Valérie et Emilie vont bientôt nous montrer combien elles ont du talent !
Revenez vite nous lire.
Mise à jour le 24/11/2011 des histoires sur les petits monstres... Lisez l'histoire de Valentyne !
Suite à la lecture d'un livre, dont je vous parlerai d'ici peu, j'ai eu comme idée de lancer ce petit jeu d'écriture. Imaginez, décrivez et écrivez votre monstre. Et un petit défi en plus : donnez lui une caractéristique qui est tout à fait étrange ou opposé à son personnage. Exemple : un monstre avec des ailes qui a le vertige, un monstre tout blanc qui a peur de se salir,...
Allez-y, lâchez-vous, n'ayez pas peur, je ne vais pas vous manger :)
Je vous présente le mien... j'avoue ne pas avoir été cherché bien loin...
je vais en créer un autre, un vrai faux
Mon petit monstre. Il est grand comme un mètre ruban. Un
peu pâle de la tête aux pieds, il est doté de deux bras et deux jambes aussi fins que des baguettes de majorettes. Il nous ressemble d'ailleurs un peu, c'est pour ça qu'il est si terrifiant
! Il a deux grands yeux marron qui lui mange le visage et, la caractéristique qui fait qu’on le catégorise de « petit monstre », c’est sa bouche : une fine bouche, d’apparence
toute soyeuse et gentille mais à l’intérieur d’elle, non pas de longues dents acérées mais une gigantesque langue toute mouillée qui n’hésite pas à faire parler d’elle dès que l’on s’approche un
peu trop du visage du petit monstre.
Quand, par malheur, on baisse notre garde, le monstre ouvre grand sa bouche et laisse sa terrible
langue humide prendre le contrôle de la partie de jeu. L’ennemi est trempé, souvent sur toute une joue, parfois même les deux, et dès fois, la vilaine arrive même à cibler les yeux, le nez et la
bouche ! BEURK ! C’est dégoûtant ! Heureusement, le petit monstre a un point faible : il déteste les bisous… alors vite, sus aux bisous ! ... et preparez un mouchoir pour vous
essuyer après ce terrible combat sans pitié.
Le Petit Monstre d'ABC.
Retrouvrez-le ainsi que bien d'autres Mots en Farandole, dans son livre (clic sur le titre). Merci ABC !
Un petit monstre :
C’est l’histoire d’un monstre
D’un petit monstre
Qui a toujours faim
C’est l’histoire d’un monstre
D’un petit monstre
Qui a du chagrin
C’est l’histoire d’un monstre
D’un petit monstre
Qui n’a pas de copain
C’est l’histoire d’un monstre
D’un petit monstre
Qui rencontre un lapin
C’est l’histoire d’un lapin
D’un gentil lapin
Qui mange du pain
C’est l’histoire d’un lapin
D’un gentil lapin
Qui est bien malin
C’est l’histoire d’un lapin
D’un gentil lapin
Qui cherche un copain
C’est l’histoire d’un lapin
D’un gentil lapin
Qui partage son pain
Le petit monstre qui a tellement faim
En parle à son papa
Son papa lui dit : du chagrin
Ce n’est rien !
En parle à sa maman
Sa maman lui dit : un copain
C’est bien !
En parle à sa cousine
Sa cousine lui dit : du pain
Tu n’es pas un lapin !
En parle à son cousin
Son cousin lui dit : un lapin
Quel festin !
Le petit monstre réfléchit
Rêve toute la nuit :
Un monstre, un lapin
Un lapin, du pain
Du pain, un copain
Un copain, un chagrin
Un chagrin, une grande faim
C’est l’histoire d’un monstre
D’un petit monstre
Qui aime tant son copain
C’est l’histoire d’un monstre
D’un petit monstre
Qui ne mange pas de pain
C’est l’histoire d’un monstre
D’un petit monstre
Qui redouble de chagrin
C’est l’histoire d’un monstre
D’un petit monstre
Qui meurt de faim !!!
***
ABC
Une adorable histoire de Valentyne. Merci pour ce beau moment d'évasion.
Il était une fois dans un pays lointain, un petit monstre, bien triste
Il était si différent des autres enfants de monstres
D’ailleurs à sa naissance les autres monstres l’avaient regardé d’un air étonné en se disant, « mais il ne ressemble à rien
ce monstre il n’est pas comme nous »
Heureusement sa maman, une gentille monstresse à deux têtes, avait dit : « ce n’est pas grave, il est différent mais on ne
peut rien y faire : voyons comment il va grandir »
Son papa avait dit : «d’accord mais comment allons nous l’appeler ? »
Car dans ce pays étrange, il était coutume de trouver un nom qui reflète la personnalité de la personne : on avait donc des
monstres qui s’appelaient :
Dragon Chevelu : celui-ci devait faire attention quand il jetait des flammes à ne pas mettre feu à ces cheveux
bouclés,
Il y a avait aussi Solange le losange : une adorable monstresse à tête de losange, corps de losange, main en losange
….
5 Pattes, comme son nom l’indique, était un mouton (euh je me trompe) un monstre avec cinq pattes
Le petit napperon rouge était un fantôme un peu spécial : elle avait un adorable napperon brodé à la place de son drap et
elle ne faisait peur à personne. Sous son napperon à trou on voyait bien qu’il n’y avait que du vide et donc rien de méchant
Papillon était une jolie chauve souris avec de magnifiques couleurs
Son meilleur ami était Sourcil car il avait la plupart du temps les sourcil froncés comme ceci
Si bien que maintenant, notre héros grandissait, grandissait mais n’avait toujours pas de nom
Il n’avait aucune forme et personne ne lui avait trouvé de nom ; il était l’unique représentant des monstres à ne pas avoir
de nom
Heureusement, ses parents s’occupaient bien de lui et ses frères et sœurs l’invitaient toujours dans leurs jeux
Un jour sa maman l’emmena à l’école pour la première fois
- Bonjour je m’appelle Triangle lui dit la maîtresse en lui souriant
- Et toi comment t’appelles tu ?
- Je ne m’appelle pas, répondit tristement le petit monstre
- Bien rentre donc, viens nous montrer ce que tu sais faire
Sans Nom rentra donc dans la classe et montra aux autres monstres ce qu’il savait faire :
Il leur montra d’abord qu’il savait faire des claquettes : car il avait deux pieds très agiles : tac tac tac
tactac
Il leur montra ensuite ses mains qui savaient applaudir, découper , colorier
Il leur montra alors sa langue qui savait parler, chanter, lécher des glaces, sortir de sa bouche qui rigolait
Il leur montra alors ses oreilles qui savaient écouter les histoires et les chansons
Il leur montra son nez qui savait reconnaître le parfum des roses, des chiens mouillés, du chocolat et des choux de bruxelles
(beurk)
Il leur montra ses yeux dans lesquels brillaient mille étoiles
Alors la maîtresse lui dit : aller rigole t’es pas un monstre :
Nous t’appellerons « Garçon »
Notre seconde antholgie est prévue pour novembre 2011 ! En achetant ce livre, vous nous aider à réaliser le rêve d'un enfant gravement malade.
clic sur l'image ci-dessous pour découvrir ce nouveau projet.
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Le rêve de Maguelone.
Notre 1ère anthologie, l'atelier de Mijoty, vendue au profit de l'association Rêve, a permis à une jeune fille gravement malade de réaliser son
rêve.
J'en suis émue et même si je ne connais pas personnellement Maguelone, je lui envoie plein de bisous.
Et je vous remercie vous tous, auteurs mais aussi souscripteurs !
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Mon second recueil bientôt disponible !
Plus d'infos, ici.
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Tout ce qui se trouve dans ce blog est protégé
Mes textes sont téléchargeables gratuitement sur certains sites
Si vous voulez utiliser mes histoires, une idée ou l'autre, n'hésitez pas à me contacter, je me ferais un plaisir de vous aider.
Grâce à Martine, j'ai acheté ce livre ;)
Clic sur le lien de Martine pour découvrir la 4ème de couverture et son avis. Le mien arrivera aussi bientôt. J'aime les fous ou les histoires folles et autres personnages un peu particuliers.
La coccinelle qui voulait tout peindre en rouge...