Bienvenue
Promenez-vous dans mon petit monde imaginaire.
Que mes histoires vous emmènent dans mes rêves merveilleux.
Lisez, écrivez mais surtout amusez-vous
!

Promenez-vous dans mon petit monde imaginaire.
Que mes histoires vous emmènent dans mes rêves merveilleux.
Lisez, écrivez mais surtout amusez-vous
!
Qu'aimeriez-vous ne jamais voir se terminer un jour ? (à part la
vie, la bonne santé,..)
Mon humeur du moment me commande d'espérer de ne jamais voir disparaître les vrais livres, ceux que l'on touche avec les doigts, ceux que l'on lit le soir dans son lit, dans le métro ou chez le
médecin. Ceux-là même pour lesquels je m'amuse, chaque année, à créer un marque-pages personnalisé avec des photos de mes enfants.
Et vous ?
"Petit texte" écrit le lendemain d'une balade ornithologique
à Bruxelles.
L’ornithologie, c’est comme le vélo, une fois qu’on l’a pratiqué, ça ne s’oublie pas !
Voilà des années que je n’ai plus pris le temps d’observer les oiseaux. Mon regard s’envole toujours sur le chemin de l’école des enfants ou sur le trajet qui m’amène à mon bureau, mais c’est en passant, sans jamais m’arrêter plus longuement.
Dès les premiers mètres, je respire à plein poumons cette liberté, cette beauté.
Le vent fait parler les feuilles, le soleil souffle sur les nuages gris. La météo est belle, rien que pour moi, je veux le croire, vu que le matin il n’a pas arrêté de pleuvoir !
Tiercé gagnant
Des foulques par dizaines et un héron plus loin, tout au bout, m’accueillent. Mon regard se pose, décortique chaque centimètre de l’étang qui est couché devant moi. Mes oreilles sont grandes ouvertes, attentives et prêtes à capter le petit cri reconnaissable du martin-pêcheur. Quelques couples de colverts et d’autres mouettes remplissent l’étendue d’eau. Deux grandes taches blanches se reposent non loin du héron, ce sont deux cygnes tuberculés en plein dodo.
Les foulques se disputent, se crient dessus. Les coups de patte dans l’eau donne le tempo, cet après-midi, je vais retourner à ma première passion : l’observation des oiseaux d’eau.
Je repère après coup un grèbe huppé. Il plonge sous l’eau, je le perds de vue. Il réapparaît quelques mètres plus loin pour me montrer que les fuligules milouin sont aussi là. Je vois surtout les mâles, la tête couchée dans le dos, ils ne me laissent pas voir leurs yeux rouges fascinants. Il y a aussi des morillons avec leurs billes jaunes. Soudain, au loin, une tache vive alerte mes sens. Je n’ai pas pris mes jumelles, il faut que je m’en rachète des nouvelles. Mais je ne sors jamais sans mon appareil photo et son zoom étonnant. Le nom d’un oiseau vient immédiatement frapper mon esprit. Mais je me souviens des fois où j’ai cru à quelque chose, dans un paysage lointain, qui n’était autre qu’un sac en plastique ou la balle colorée d’un enfant. Alors, je me calme. J’observe un peu mieux les alentours. Je me force à regarder ailleurs pour voir si ce n’est pas mon imagination qui m’encourage à halluciner. Après tout, ce serait un merveilleux cadeau que de voir ce canard rare aujourd’hui ! après des années d’abstinence ornithologique ! Mais la tache est toujours là et elle bouge même ! alors je décide de sortir mon appareil photo pour faire travailler le zoom. La qualité, si je fais une photo, ne serait pas terrible mais mettrait fin à mes doutes. Je chipote sur les programmes de mon appareil photo car avec le zoom mis à fond, la netteté tourne folle. Enfin, je trouve la bonne manœuvre. Il n’y a aucun doute. Sa calotte rousse, dressée comme si le canard avait reçu une décharge électrique, son bec rouge vif, son flanc blanc immaculé, ne laissent pas la moindre hésitation quant à l’identification : une nette rousse, un beau mâle en plumage nuptial ! Je n’en reviens pas. Ses couleurs vives font mal aux yeux tellement…c’est spectaculaire pour moi. J’enrage de ne pas avoir de longue vue pour une meilleure observation car avec mon zoom, l’oiseau n’est pas net, le grain du grossissement gâche la merveilleuse image.
J’appuie sur le déclencheur, encore et encore. Le canard ne se rapproche pas davantage. Dommage. Qu’à cela ne tienne, il est dans la boîte ! Je reste là encore durant une demie heure. Je l’admire, je ne peux pas croire ce que je vois. L’idée même qu’il puisse s’agir d’un échappé de captivité a effleurée mon esprit…pourquoi faut-il toujours que je croie que les oiseaux rares ce n’est pas pour moi ? Au début de mes observations, il y a de cela quelques années, chaque oiseau que je regardais et qui n’était pas un pigeon, une perruche, une pie, une corneille, un merle, une mésange bleue ou charbonnière était un oiseau rare pour moi.
Et à me remémorer les observations qui m’ont marquées, beaucoup gardent une place importante dans mon cœur. Le martin-pêcheur, l’épervier, la marouette ponctuée, le pic épeiche, le fulmar boréal, le butor, les mésanges à longue queue…il y a en beaucoup. Je ne parle pas des oiseaux qui ont croisé ma vie à l’époque où je travaillais à la LRBPO car nos rencontres n’étaient pas « naturelles ».
Bon, toujours est-il que je me décide à quitter ce magnifique carnard pour voir ce qu’il peut bien y avoir un peu plus loin…et sur le chemin, à quelques cinquante mètres de là, que vois-je qui nage d’une bonne cadence ? Un canard souchet ! Oui, encore un beau mâle en plumage nuptial ! Ils se sont donné le mot…rien que pour moi haha. Je ne fais pas attention où je marche et je manque peu de dévaler la pente qui m’aurait conduite directement … dans l’eau ! J’ai juste le temps de faire une photo et monsieur s’en va plus loin en dehors de mon champ visuel. Flûte alors.
Je lève la tête, sait-on jamais, je vais peut être voir un rapace…et je vois trois buses qui décrivent des cercles bien haut dans le ciel. Un faucon crécerelle qui fait du sur-place me fait sourire aussi. Un choucas solitaire ne manque pas à mon regard.
Sur le chemin, sur le petit pont qui permet d’avoir une autre vue sur l’étang, je capte le vol et la silhouette d’un troglodyte qui va vite se cacher. Ce n’est qu’après que je repère des canards qui ne semblent pas être des colverts. En effet, à moins de trente mètres de moi, deux couples de canards chipeaux se reposent tranquillement. J’aime bien ces canards, surtout le mâle. Je ne sais pas pourquoi sa couleur grise m’inspire la douceur et le calme. Je le trouve « mignon » comme petit canard. Eux non plus n’échappent pas à la carte mémoire de mon appareil photo.
Après midi bien chargé en observation et en émotion. Sentiment à retrouver et à consommer sans modération.
Sans réfléchir, écrivez 4 ou 5 mots puis tâcher d'écrire un petit texte
avec ceux-ci.
Les mots du moment quand j'écris ce jeu :
Télévision, froid, grippe, talon, musique
Mon texte du moment, sans réfléchir du tout :
Dans la pièce d'à côté, je pouvais entendre la musique sortir de la télévision. Je ne pensais même pas à la série ou à l'émission qui passait à ce moment-là, j'avais froid, j'étais complètement
frigorifiée alors qu'il faisait plus de vingt degrés dans la pièce. J'étais persuadée que j'avais dû attraper ce vilain virus qui court partout dans les rues, le virus de la grippe! Et je m'en
foutais, tout ce que j'avais, c'était froid. Puis derrière moi, il y avait la vitre du salon; une grande vitre que je ne pouvais pas ouvrir, même pas en été car il n'y avait aucun système
d'ouverture. Et je la maudissait car je sentais le froid glacial du dehors envahir ma peau, pénétrer mes os. Des bruits de pas arrivaient et je m'imaginais les jambes nues qui devaient
accompagner ces hauts talons de femme. J'avais encore plus froid.
Ecrivez une chanson, un poème ou une comptine de votre
enfance.
Je me souviens particulièrement d'une chanson qui tournait sur un disque vinyl :
"Savez-vous planter les choux, à la mode, à la mode; savez-vous planter des choux à la mode de chez nous..."
Ou encore celle-ci, toujours sur disque noir :
"Alouette, gentille alouette, alouette, je te plumerai..."
Texte
écrit à l'occasion du JPH 72 du forum A vos plumes.
Thème : jalousie. Intégrer les 5 mots suivants : argent, hésiter, dauphin, vide, escalier.
Valérie est la nouvelle collègue de l'équipe. Elle doit arriver dans une demie heure et Dominique l'attend avec impatience.
Dominique a toujours travaillé seule, elle se débrouillait très bien jusqu'à ce que son supérieur lui demande plus de résultats. Dominique n'a pas atteint les chiffres demandés en deux mois de temps mais son chef s'est rendu compte qu'elle ne pourrait jamais faire cela toute seule et au lieu de la virer, il a eu l'idée d'engager une nouvelle collaboratrice, il ne veut par perdre un bon élément comme Dominique car il a d'autres projets pour elle...
Dominique n'aime pas travailler en équipe et redoute l'arrivée de Valérie. Partie sur des préjugés, elle est sur sa défensive et regarde la porte de son bureau avec nervosité. Dominique aime la ponctualité. Elle observe l'horloge et espère que Valérie arrivera en retard, ça lui ferait un bon prétexte pour la critiquer et ça lui permettrait de mettre les cadres dès le début.
Dix heures moins cinq, la porte du bureau de Dominique s'ouvre et c'est une femme distinguée, jolie et souriante qui n’hésite pas à se présenter à elle. La poignée de main est ferme mais douce. La paume de la main n'est pas moite ni sèche. Les ongles sont propres et entretenus. Une bague en argent décore son annuaire gauche, les autres doigts sont vides.
Très vite, leur patron les invite à prendre l'escalier pour discuter des projets de l'entreprise. Dominique ne veut pas tourner le dos à cette femme qu'elle prend pour une concurrente et la suit de près dans les marches qui les mènent à la salle de réunion. Les cheveux coupés courts et bien coiffés, Valérie laisse apercevoir un discret tatouage de dauphin dans le bas de son cou. Le col de sa chemise dissimule en partie l'animal mais il n'échappe pas à Dominique. Cette dernière ne sait plus quoi penser de cette femme qui va désormais partager son bureau. Valérie semble être une personne sûre d'elle qui sait quand parler et quand intervenir. C'est un peu pour cette raison que son chef l'a engagée. Elle saura vendre des contrats beaucoup mieux qu'elle...Il est certain que les clients vont davantage être séduits par cette personnalité efféminée et sexy. Dominique a soudainement honte d'être ce qu'elle est. Elle est petite, de corpulence moyenne, les cheveux longs mais pas du tout entretenus, elle s'habille de manière plutôt maladroite, elle n'a pas le physique, ni le charisme, ni même la personnalité pour faire ce travail mais cela ne lui a jamais posé problème car elle s'en est toujours sortie avec son sourire et sa bonne humeur. Mais là, face à Valérie, elle se sent nulle, moche et grosse. Elle ne la connaît à peine que depuis un quart d'heure que déjà elle en est jalouse.
Durant la réunion, Dominique écoute attentivement la nouvelle recrue.
- En plus elle a une voix agréable, de la suite dans les idées, elle est très intelligente, belle et…
Perdue dans ses pensées, Dominique ne se rend pas compte que son patron s’est éclipsé et que Valérie s’est rapprochée d’elle pour …l'embrasser à pleine bouche ! Prise au dépourvue, Dominique ne réplique pas, elle ne la repousse pas et se rend compte que ce n’est pas de la jalousie qu'elle éprouve pour elle mais une attirance incontrôlée !

Mon premier livre va paraître pour Noël 2009. Près de 30 textes se partagent ce recueil destiné aux enfants...et à leurs
parents!
Cliquez sur l'image pour en savoir davantage ou contactez-moi.
Extraits ici.
Livre édité par une jeune maison d'édition belge :
Les éditions du peuple
Site incontournable pour les chats perdus et trouvés en Belgique !
Une solidarité et une aide précieuse au service des félins belges.
http://chatsperdus.skynetblogs.be/